| Trans 333 Niger 2006 |
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L’organisateur de la Trans 333 Alain GESTIN, m’offre enfin cette possibilité. Cette année je me sens bien et les sensations sont revenues après l’accident de 2003. Me voilà très emballé. Seulement le départ est retardé de quelques jours cela complique les choses. En effet je n’aurai que 2 jours en France avant un nouveau départ en Bolivie où j’organise un séjour. Je n’ai pas le droit de me planter et connaissant les retours d’Afrique, je décide de ne pas prendre le risque malgré les relances d’Alain GESTIN. Lors d’une réunion de comptabilité mon ami Yves CASSIN, évoque le Niger qu’il connaît bien. Je lui fais part de ma décision, et là il trouve les mots qu’il faut pour me convaincre, me rassure et sitôt sorti de son bureau j’appelle l’organisateur pour lui confirmer ma participation, juste 15 jours avant. A partir de ce moment, je n’ai plus que cela en tête….. Je me mets dans les conditions de course, avec test de matériel, chaussures, sac à dos, sur chacun de mes entraînements. Le choix du sac s’arrête vite sur le modèle Lafuma – Lapierre sac VTT que je possède. Par contre concernant les chaussures je n’arrive pas à trouver un modèle qui me convienne et je ne peux pas, non plu, tout essayer. 10 jours avant la course je me rends chez mon ami Philippe REMOND, qui me mets à disposition quelques modèles Nike, il chausse du 43 ½ et moi du 42 mais au moins je serai à l’aise. Après quelques tests rapides, je retiens un de ces modèles en chaussure de secours. 5 novembre, départ pour Marseille. Après quelques difficultés pour trouver l’hôtel situé en zone industrielle, je rentre dans ma chambre glauque pour en ressortir aussitôt. J’avale une salade dans le seul resto à la ronde, un Buffalo. La nuit est mouvementée, les alarmes retentissent de partout, c’est Marseille. 5 heures du matin, je me rends à l’aéroport. Je tombe sur la délégation Anglaise. Difficile de les louper, ils sont déjà équipés de leurs GPS et aussi de leurs guêtres. On les croirait sur la ligne de départ. Après l’enregistrement des sacs l’attente est longue. C’est le premier jour où les nouvelles réglementations de vol sont appliquées. Tout le monde est un peu perdu, pas d’eau, ni de crème, ni de tout dans les bagages de cabines. Je me débarrasse de ma bouteille d’eau pour passer la douane, et le comble c’est que l’on peut en acheter dans la zone d’embarquement et la garder dans le sac. Avec ces «conneries» on perd 2 heures..... TELECHARGER LE FICHIER PDF |












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